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jueves, 1 de mayo de 2008

Je suis béninois mais je fais des films français






Jean Odoutan est le plus célèbre des réalisateurs béninois. Il est arrivé à Paris très jeune pour faire des études de cinéma. Quand il a fini ses études il essayé de faire des films pour nous raconter les choses quotidiennes de son pays Bénin. La plus part des films ont été tournés dehors de son pays et uniquement en langue française. On l’appelle le « surhomme » parce qu’il fait un travail énorme et il fait le travail de distribution pour se maintenir indépendant dans le marché cinématographique.

C’est lui l’initiateur du Festival cinématographique Quintessence de Ouidah(Bénin). Il est en train d’organiser la troisième édition qui s’est tenu du 7 au 11 janvier de 2008.

Il adore son pays et il a fait des efforts pour créer une culture cinématographique à Ouidah. D’après deux années ce festival nous propose des films de tous les pays du monde (Mexique, Israël, Palestine, États Unies, France…).

Jean Odoutan considère que les jeunes béninois sont des analphabètes à l’heure de comprendre comment on fait un film ou la façon d’en produire. C’est pour ça qu’on organise des ateliers pratiques pendant une semaine autour du cinéma : écriture, musique, réalisation… On a aussi l’occasion de voir des documentaires et des courts métrages.

Ce festival a une projection populaire : c’est qui on l’appelle « Quintessence itinérant » qui propose des ciné- gouters dans les collèges, écoles primaires, les universités et tous les soirs dans les villages.

lunes, 21 de abril de 2008

Un autre Tibet es possible, mais pas dehors de Chine



















Malgré le dramatisme de la situation tibètaine, les troisièmes voies qui ont échouées en Chine pendant les années 50, aujourd’hui ont plus des possibilités. La politique des nationalités dans la Chine actuelle est un talon d’Achille à résoudre. La crise tibétaine de ce moment, est la plus grave dans les vingt dernières années.

En même temps, la Chine est un pays qui a appris de ses erreurs et qui a démontré une capacité de rectification et reforme sans une autre comparaison dans le monde entière, une société qui change jusqu’à l’inconnu.

Mais, ¿on peut attendre une autre politique sur les nationalités et une autre Tibet ? Peut-être oui, a mon avis, il est nécessaire le dynamisme des mouvements sociaux qui poussent ces changements. Mais difficilement on peut penser dans un Tibet dehors de la Chine. Cette appartenance du Tibet à la Chine n’a pas une autre alternative.

Les chinois toujours ont défendu une politique impitoyable contre tous les ethnies minoritaires qui habitent de longtemps dans ce pays. Ils toujours ont pensé que sa mission était civiliser le reste des peuples qui habitent dans l’empire chinoise. Ceux qui résistent, ou devaient s’enfuir ou autrement être assimilés pour la ethnie majoritaire, la Han. L’alternative des minorités était perdre la vie ou perdre son âme, au moment d’accepter la civilisation supérieure.

D’autre coté, l’effort pour moderniser le Tibet qui a fait l’état chinois, (inversions, amélioration des infrastructures, etc.) est plus grande que dans d’autres provinces chinoises. Mais la douleur qu’a supposée cette modernisation a été plus grande en Tibet, en Xinjiang et d’autres zones des minorités de la Chine.

Dans le Tibet toute l’entreprise de modernisation a été amenée par des étrangers qui ont détruis la culture tibétaine très liée au bouddhisme. Le progrès de Tibet profite aux colons chinois qui peuplent en majorité les grandes villes du Tibet, surtout Lhassa, le chef-lieu de la région. Ces nouveaux colons viennent d’autres provinces pauvres pour travailler dans toute l’infrastructure qui surgit á Tibet.

D’une parte, dans cette situation, l’impression qu’ont les propres tibétains n’est pas d’accord avec ce qui pensent les autorités chinois. C'est-à-dire, cette modernisation n’est pas contrôlée par eux et même temps les transforme en citoyens de deuxième classe dans son propre pays.

D’autre, les autorités chinois on la conviction de que la modernisation de la région finira avec « la maladie tibétaine », avec cette type de mentalité attardée. Après la disparition du Dalai Lama actuel, Beijing aura l’occasion de nommer son successeur à sa mesure.

Il faut dire aussi, que le Tibet c’est un sujet interdit en Chine et très politisé en Occident. En Chine l’histoire officielle de la région est pleine de falsifications et de beaucoup d’omissions. La Chine et le Tibet ont une histoire commune de 1500 ans, mais surtout à partir du XVIIIème siècle qu’ils ont eu des relations formelles à cause de la guerre de frontière du Tibet avec le Népal. Ils demandent l’aide à la Chine pour se défendre contre l’armée népalais.

Quand est arrivé l’invasion communiste en 1950, le Tibet était un était indépendant. A ce moment-la les tibétains étaient divisées en deux groupes : d’un coté ceux qui habitaient dans le Tibet politique (U Tsang), gouverné par le Dalai Lama en Lhassa. Et d’autre coté, le Tibet ethnographique : Kham( Sichuan et Yunnan) et Amdo( Qinghai et Gansu) composé par ceux qui habitaient dans l’est et le nord-est du Tibet Central.

Le Tibet de la première moitie du XXème siècle était un état isolé et inconsistante. Tout le Tibet ethnographique était divisé en petits principaux sous l’autorité de Chine. Le Tibet était resté isolé et fermé face à la nouvelle société qui s’approchait avec la révolution communiste des années 50.

En octobre 1951, le gouvernement tibétain accepte l’incorporation à la Chine après avoir signer un accord de 17 points avec Beijing. Pour la première fois dans l’histoire par cet accord le gouvernement tibétain reconnaît la souveraineté chinoise sur le Tibet.

Les problèmes apparaissent au moment que les chinois commencent à faire des reformes en Kham. La première mesure a été la confiscation des armes et d’autre coté obliger á la population nomade changer son moyen de vie, c’est á dire, vivre dans les villages. Ils doivent accepter la collectivisation comme forme de vie.

Vers l’année 1954, une floue de population nomade arrive à Lhassa avec ses armes et une grande haine vers la Chine. Dans tous ce temps jusqu’à 1958 les tibétains organise une petite armée pour faire une révolte contre le pouvoir chinois. Mais toutes ces actions ont échoué et le Dalai Lama en 1959 doit abandonner le Tibet à travers les grandes montagnes vers le Népal. D’après des documents officiels déclassés des États-Unis, la Cia a maintenu jusqu’à les années 70 le mouvement tibétain en exile.

Toute cette histoire a eu beaucoup de répercussion sur la Chine, et surtout par la politique amenée par les américains contre la politique communiste (Radio Free Asia et Voix de l’Amérique, etc.).

La politique des nationalités c’est le talon d’Achille de Chine. Un problème qui sera résolu au temps qui se développe la société chinoise. La Chine c’est un de pays que plus a avancé dans la deuxième partie de vingtième siècle. Tous les indicateurs même politiques, sociaux comme économiques, souvient que la société chinoise avance plus rapide que sa classe politique.
Dans ce conflit, la Chine demande du Tibet son reconnaissance d’appartient à la Chine et son renonce à l’idée du « Grand Tibet », à sa totale indépendance. D’autre coté, la Chine devra planifier l’autonomie demande par le Tibet.

jueves, 20 de marzo de 2008

Les nouvelles technologiques eta moi








Dans ces dernières années notre société a expérimenté beaucoup de changements dans la plus parte des facettes de notre vie, mais surtout dans ce qui concerne les nouvelles technologiques (les medias, l’informatique, l’industrie aérospatiale, etc.).

Les nouvelles technologiques qui concernent au monde de l’informatique, se développent avec beaucoup de rapidité, d’abord dans le contexte de l’industrie militaire et après dans quelques départements de recherche universitaires des Etats Unis.

Mais dans en temps très court, tous ces nouvelles connaissances sont assimilés pour le reste de la société. Touts les changements de ces dernières années ont obligés à notre société à découvrir l’emploi de ces nouveaux outils qu’il y a une dizaine d’années n’existaient pas chez nous.

Toutes ces nouveautés ont provoqué certain type d’insécurité et refus parmi beaucoup de monde. Mais comme on a vu après il était très nécessaire être ouvert aux ces types de changements.

D’après un temps, on a commencé à surmonter ce déphasage surtout entre les plus jeunes en travers de l’école et l’université. Ils l’ont pris comme un jeu amusant, sans aucun problème, comme un élément valable de travail.

Même aussi je veux remarquer qu’aujourd’hui dans la plupart des familles, il existe au moins un ordinateur comme instrument de travail et communication. Aujourd’hui beaucoup de monde se communique avec les autres en travers de son ordinateur, pour se communiquer avec le courrier électronique, pour participer dans les forums de discussion sur internet, ou participer dans quelque vidéoconférence, etc., sont de diverses façons de communiquer entre nous. La musique et les images (films, vidéos et photographies) sont aussi présentes sur internet.

Dans ce qui concerne à mes relations avec les nouvelles technologiques, je dois dire quelles sont bonnes et nécessaires pour mon travail, je les accepte comme instruments valables pour les divers types de travail (communication, entretien, expression artistique, etc.). Il fait une dizaine d’années que j’ai un engagement avec ces instruments par raison du travail.

Dans toutes ces années je me suis chargé de la surveillance et le bon fonctionnement du réseau informatique de mon travail. J’ai fait des tâches diverses : surveiller les équipes et les composants électroniques, aider à résoudre les problèmes qui sortent chaque jour, donner des cours de formations aux copains, approfondir mes connaissances sur ce matière, etc.
C’est pour ça que ma relation avec ce type de technologiques a été agréable. J’ai appris des petits secrets sur ce monde inconnu. Pour moi tous les jours on apprendre quelque chose inconnu jusqu'à ce moment.

viernes, 29 de febrero de 2008

J'angoisse à l'ídée de perdre mon avion






Il était 9 h. 30 quand j’ai téléphoné au radio-taxi pour demander un service de taxi. Je devais prendre mon avion pour Paris à 11 h. L’aéroport était à l’autre coté de la ville, à une heure de voiture avec circulation normale. Mais ce jour-là il pleuvait beaucoup et il faisait un fort vent, des conditions les plus mauvaises pour arriver comme il faut, à l’heure.

Après dix minutes d’attente, mon angoisse grandissait de plus en plus parce que le taxi n’arrivait pas. Mais finalement est arrivé vingt minutes après. Le chauffeur du taxi m’a dit que la circulation était insupportable pour le mauvais temps.

J’étais très inquiet pour perdre mon avion. Le lendemain je devais assister à une session de travail à l’École Supérieure Polytechnique de Paris. C’était très important pour l’avenir de mon travail.

Quand nous avions parcouru une demi-heure, la circulation s’est arrêtée du tout. J’étais désespéré et mon angoisse était croissante d’un moment à l’autre. Le chauffeur du taxi faisait des efforts pour me consoler, pour me rassurer.
Finalement le bouchon a disparu et nous avons continue jusqu’à l’aéroport mais il restait qu’une quart d’heure pour pendre l’avion et je ne voyais pas encore l’entré principale. Je n’avais que dix minutes pour justifier ma valise et mon billet. Ce n’est pas comme je l’ai fait, mais trois minutes avant la sortie de l’avion, j’étais assis dans ma place. L’angoisse que j’avais avant était disparue, j’étais tranquille et nous avons décollé en douceur sans aucune angoisse.

jueves, 21 de febrero de 2008

Moi et le français



Moi, j´aime le français.

D’abord je veux dire que mon premier contact avec cette langue je l’ai fait au commencement des mes études secondaires, mais c’était au niveau élémentaire. Nous étudiions surtout l’expression écrite. Ma compétence orale était très faible, je ne parlais presque pas.

Quelques années après, quand j’étais étudiant à l’université, j’en ai profité pour partir pendant les vacances d’été, d’un coté pour développer la connaissance du français et de l’autre pour gagner un peu d’argent en travaillant à l’étranger.

Pendant trois années j’ai voyagé à trois régions différentes. D’abord dans la région du Poitou-Charentes. Ensuite j’ai travaillé à Lyon dans une usine de biscuits. L’année suivante j’ai connu la Suisse, j’ai travaillé à Genève dans un restaurant comme serveur chargé de la pâtisserie. C’étaient de belles expériences aussi bien pour l’apprentissage de la langue qu’au niveau de relations personnelles avec les nouveaux copains.

Je ne me sens pas anglophone à l’heure de faire un choix. J’ai toujours apprécié la culture française et surtout sa langue. C’est pour ça que j’ai décidé de reprendre l’étude du français pour en faire une meilleure connaissance. Je suis content d’avoir fait ce choix et j’espère être récompensé.

Mon jardin potager











Mon jardin potager

Je veux vous parler de mon jardin potager, même de ses caractéristiques (situation, étendue, type de terrain, etc.) même des types de cultures que je travail pendant l’année.

Le terrain qui occupe mon jardin potager est une étendue de 100 mètres carrés divisés
en deux terrasses, orientées vers le sud, par conséquent bien ensoleillées.

Situation, étendue, type de terrain

Je partage mes travails avec un autre copain qui aime aussi ce type de loisir. Nous travaillons un jour par semaine (normalement les samedis) sauf quand il faut faire quelques travaux de nettoyage ou d’aménagement (arracher des mauvaises herbes, biner le terrain, émender avec le fumier, etc.). Alors, en ce cas nous travaillons un peu plus que d’habitude.

Une fois par mois nous allons au marché pour acheter les plantes ou d’autres affaires nécessaires pour notre travail. Deux fois par année, nous apportons une fourgonnette de fumier de cheval pour émender le terrain. Ce type de fumier est le plus apprécié parce qu’il permet de faire facilement des couches chaudes dans la terre. Nous employons aussi le compost que nous faisons dans un grand récipient où nous laissons toutes les mauvaises herbes ou d’autres végétaux.

Au borde de ces deux terrasses, nous avons aussi quelques fruitiers : une demi- douzaine des pommiers, trois pruniers et un citronnier. Une fois par année nous les faisons un petit élagage.

La saison pour renouveler la terre c’est l’hiver. Pendant l’hiver la terre est un repos et il n’y a pas de cultures à faire sauf maintenir ce qui on a mis en automne : les choux, les choux-fleurs, les poireaux, les petits pois, les oignons et d’autres plantes de cette saison. Toutes ces cultures on va les récoltés au commencement du printemps.

À la moitié du printemps c’est le temps de cultiver d’autres plantes comme les laitues, les haricots verts, les piments et surtout les tomates. Il y a des plantes qui par son taille on besoin de les mettre quelques bois ou des bambous pour se rallonger, ce le cas des haricots verts, des tomates ou d’autres plantes. Il y a aussi des plantes que ne se grandissent pas beaucoup et elles sont toujours au niveau du sol.

L’apparition des fléaux

En même temps dans cette saison c’est le moment de l’apparition des fléaux de divers type. Quelques uns d’entre eux apparaissent dans les feuilles des plantes. Ce le cas des haricots verts et des tomates. Il faut les attaquer avec des produits de sulfate et d’autres minéraux plusieurs fois pour arrêter le fléau.

Il y a aussi d’autres types des fléaux comme les escargots, les fourmis, etc. qui sont attaqués avec des produits qui conviennent aux plantes.

Pendant l’été il faut soigner l’humidité du terrain, on l’arrose une fois par semaine au moins les terrains cultivés. On le fait avec un long tuyau de plastique qui a un distributeur d’eau. De cette façon on contrôle la quantité d’eau nécessaire pour l’arrosage.

Quand il faut faire la plantation ?

Il y a beaucoup des théories sur ce sujet.

Celle que nous suivons normalement c’est les cycles de la lune. Ça dépende du type de plante que nous allons cultiver. Si nous mangeons surtout les feuilles ou la part verte, c’est le cas des laitues, des choux, des frisées,etc. avec ce type cultures on fait la plantation quand la lune est au cycle décroissante. Au contraire, quand la lune est au cycle croissante, on plante celles qui la parti que nous mangeons est sous le sol, c’est le cas des carottes, des navets, des oignons, etc.

Il faut change le lieu de culture ?

Depuis longtemps on recommande changer le lieu de culture chaque année. Nous aussi nous le faisons toutes les années et ça marche bien.

Il faut faire attention au type de culture à l’heure de choisir le terrain. On doit éviter par exemple, la proximité des cornichons et les concombres avec des tomates, leur rendement est moindre ou de planter des choux á la suite des petits pois.

Nous faisons des cultures intercalaires pour obtenir un rendement maximum sans abîmer le terrain.

Pour nous, le jardin potager c’est un moyen de loisir, de faire un peu d’exercice physique même de sortir de la monotonie quotidienne

miércoles, 13 de febrero de 2008

Mon voyage à la Chine comuniste (1985)








Mon voyage préféré

Le voyage à commenter je l’ai fait il y a une vingtaine d’années pendant l’été, au mois d’aout. Je l’ai fait avec d’autres amis ; nous étions quatre. Après avoir réuni beaucoup d’information et de renseignent sur les parcours à faire, nous avons décidé d’aller en Chine. C’était un voyage assez compliqué, a ce moment-là surtout parce que la Chine était presque fermée au tourisme ; il y avait des difficultés administratives à surmonter pour pouvoir rentrer dans ce pays. Le seul moyen de voyager depuis l’Europe c’était de Londres via Hong Kong. On a pris l’avion à Paris pour aller à Londres et puis finir à Hong Kong, la porte pour rentrer en Chine.

Dans la colonie anglaise nous avons séjourné deux jours et de cette façon nous avons connu la ville et ses alentours. Nous avons négocié le visa d’entrée à la Chine pour une durée d’un mois.

Notre première étape finissait à Hanzhong (Canton). Pour aller là-bas nous avons choisi le train au lieu du bateau. On a voyagé comme la plupart des chinois le faisait à ce moment la, en voyageant de la colonie vers la métropole, la grande Chine pour visiter ses ancêtres.

La première question que nous nous sommes posée chaque fois que nous arrivions à une grande ville, c’était la façon de faire la prochaine étape pour aller à un autre lieu. Deux d’entre nous parlaient l’anglais mais la plupart des chinois ne le connaissent et c´était difficile de nous faire comprendre ce que nous voulions en ce moment la. Dans tout le parcours que avons fait, on en a profité aussi de connaitre des petites villes mais nous avons eu des problèmes parce que la plus parte de petites villes et quelques grandes villes étaient fermées au tourisme.













Après on a continué vers l’Ouest. On a visité Guilin, belle ville entourée de jolies montagnes et formations curieuses. Nous avons continué pour arriver à Kumming, prés de la frontière avec le Vietnam. Ici nous voulions continuer vers le Nord pour connaitre Xi’an l’ancienne chef lieu de la Chine. Mais c’était impossible d’aller la bas, il n’y avait pas de billets pour le train pendant une semaine. Nous avons choisi la possibilité d’aller directement à Beijing. On a fait un long voyage de trois jours en train pour arriver finalement à la chef lieu chinoise. Ce voyage a été le plus intéressant que nous avons fait en Chine. On a connu divers types de chinois (étudiants, paysans, militaires, fonctionnaires d’état, etc.) mais on a partagé ce que nous avions a ce moment-la pour manger. On a traversé le pays de l’Ouest vers le Nord-est en traversant les fleuves Huang Hô ( la Jaune) et le Yangzi ( la Bleu).

Après tout, nous sommes arrivés à Beijing ou nous avons séjourné pendant une semaine. Ici on a connu les principaux monuments de la grande ville : la Cité interdite, le Temple du Ciel, le Palais d’Été et d’autres monuments prés de la cité comme les Tombes Ming et la grande Muraille.

















D’ici on a continué vers Shanghai, la grande ville populeuse qui commençait à grandir a ce moment la. Nous nous sommes approchés de Shouchou, ancienne ville impériale reliée grâce à de nombreux canaux pour transporter en bateau tous les marchandises des régions intérieurs (bois, manufactures, produits agricoles, etc.) vers Shanghai. Nous sommes restés à Shanghai quelques jours pour connaitre une petite partie de la ville.











Pour finir notre voyage en Chine, nous avons fait un voyage en bateau pendant trois jours entraversant la Mer de Chine à coté de Taiwan pour arriver finalement à Hong Kong et repartir vers Londres.